Afin de vérifier le fonctionnement d'une application iPad.
Bébé Julien sous l'arbre de Noël.
Publié par DraftCraft app
mardi 3 janvier 2012
Ceci est un test
Publié par Zidore
jeudi 22 juillet 2010
Ceci est un test
Je viens d’installer la version Beta de Windows Live et elle m’offre la possibilité de rédiger des billets pour mon blogue directement à partir de son interface. Ceci est donc une première tentative pour vérifier son fonctionnement.
JE vais maintenant publier pour voir le résultat
Publié par André Boutin
dimanche 4 avril 2010
C'est déjà l'été sur le Mont-Royal!
Nous avons vraiment été bénis des dieux pour cette visite à Montréal prévue depuis quelques semaines. Nous pensions que ce serait le début du printemps, nous sommes arrivés en plein été! Vraiment étonnant pour un 3 avril, et nous tenons à remercier personnellement El Nino pour son bon travail!

Nos mascottes préférées, les célèbres Oursoulos, ont bien sûr profité de cette journée avec nous, journée qui s'est terminée par un copieux repas à la Casa grecque de la rue Prince Arthur.
Publié par André Boutin
vendredi 12 mars 2010
La Ville de Québec sur le divan du psychanalyste Rapaille
Publié par André Boutin
dimanche 7 mars 2010
On se prépare pour le Red Bull Crashed Ice à Québec
Une petite virée dans le Vieux Québec cet après-midi nous a permis de constater que les ouvriers travaillent avec ardeur à la construction de la piste pour la prochaine édition du Red Bull Crashed Ice qui aura lieu les 19 et 20 mars.
Publié par André Boutin
vendredi 5 mars 2010
Dany Laferrière -- Je suis un écrivain japonais
Je me suis retrouvé au coeur d'une histoire touffue, remplie de Japonais et de Japonaises qui apparaissent d'un peu partout, tant dans le présent que dans le passé du héros qui, comme toujours, ressemble plus ou moins à Laferrière lui-même.
Il semble que l'auteur ait voulu, par ce roman, illustrer qu'un auteur n'a pas vraiment de nationalité, qu'il prend automatiquement celui de la personne qui le lit. Son héros, écrivain comme lui, annonce à son éditeur, que son prochain roman s'intitulera Je suis un écrivain japonais, un titre qui relève plus de la blague que d'une réflexion sérieuse.
Or, tout au contraire, partout autour de l'écrivain, on le prend très au sérieux. Les Japonais en particulier s'interrogent sur ce choix d'un écrivain haïtien. Avant même qu'il n'ait écrit une seule ligne, son futur roman devient la source de vives discussions au Japon. Des touristes japonais font la queue devant son appartement pour le photographier.
Par appât du gain, son éditeur se demande s'il ne devrait pas publier en Suède un roman intitulé Je suis un écrivain suédois. La machine s'emballe et de partout dans le monde, des personnes s'approprient : un jeune homme défie le système en publiant un opus intitulé «Je suis un écrivain malgache». Un officier est mis aux arrêts pour avoir proclamé : «Je suis un soldat coréen»...
Je viens de constater, en vous faisant le résumé succinct du roman, que la trame était pourtant très intéressante. Le problème, c'est que je me suis perdu au travers de toutes les péripéties du héros qui semblent ne mener nulle part. En plus, dans un chapitre, Laferrière a décidé de faire un Victor Lévy-Beaulieu de lui-même en nous offrant un dialogue entre Japonais écrit d'une seule traite, sans guillemets ou tirets, qui fait qu'on doit s'arrêter de lire à toutes les deux lignes pour saisir lequel des interlocuteurs est en train de parler. Probablement que c'est un exercice de style qui a dû plaire à Laferrière mais qui impose une difficulté aux lecteurs qu'ils pourraient bien se passer.
Je me demande si la valeur de ce roman n'atteindrait pas son plein potentiel si je le relisais une seconde fois, maintenant que je commence à comprendre ses tenants et ses aboutissants. Mais n'est-ce pas une faiblesse, pour un roman, de ne pas atteindre la cible du premier coup?
Pour tout cela, par déception surtout et malgré l'écriture toujours agréable de Laferrière, j'accorde une note de 5/10 à Je suis un écrivain japonais.
Publié par André Boutin
mercredi 3 février 2010
Dany Laferrière -- Pays sans chapeau
Jusqu'ici, je n'ai lu que deux de ses quatorze romans, soit Comment faire l'amour à un nègre sans se fatiguer et Le cri des oiseaux fous.
J'ai donc profité d'un passage au Costco pour mettre la main sur deux romans de Laferrière, dans la collection Boréal Compact qui réédite de grands titres de notre littérature à prix abordable.
Comme toujours -- ici je m'avance un peu car je rappelle que je n'ai pas lu beaucoup de Laferrière -- l'auteur puise largement dans son vécu pour nous proposer une histoire sur la forme d'une autofiction. Dans Le cri des oiseaux fous, il nous présentait ses dernières journées à Port-au-Prince alors que, jeune journaliste de 23 ans, il a dû quitter le pays en toute vitesse pour ne pas subir le sort de l'un de ses collègues et ami, soit d'être tué par les sbires du dictateur qui le considère comme un ennemi public du régime.
Dans Pays sans chapeau, on se retrouve vingt ans plus tard, au moment ou Laferrière retourne en Haïti pour la première fois depuis son exil. Il y retrouve sa mère et sa tante Renée, ainsi que ses deux plus grands amis de sa jeunesse.
Laferrière jette un coup d'oeil à la fois tendre et réaliste sur son pays natal, en constatant qu'en vingt ans bien peu de choses ont changé. Après le drame qui vient de se produire, ce séisme qui a détruit Port-au-Prince et plusieurs villes et villages du pays, la lecture de ce roman permet de comprendre ce qu'était le quotidien des Haïtiens. En ce sens, en plus du plaisir ludique de cette lecture, Pays sans chapeau vaut à lui seul toutes les analyses de spécialistes que nous avons pu entendre à la télévision depuis le séisme.
En passant, c'est quoi le pays sans chapeau? Citons Laferrière : «C'est ainsi qu'on appelle l'au-delà en Haïti parce que personne n'a jamais été enterré avec son chapeau.» L'auteur se demande d'ailleurs s'il reste toujours des vivants dans ce pays, il a l'impression qu'ils sont tous morts, de quelques manières que ce soit.
Donc, magnifique lecture, une histoire racontée avec entrain, entrecoupé de nombreux sous-titres qui introduisent autant de petits moments, de petits instantanés de la vie. Je recommande chaleureusement ce roman.
Ma note : 9,0/10
Publié par André Boutin
lundi 25 janvier 2010
Bernhard Schlink : Le liseur
Torrieu, de torpinouche, de bâtard, de basouelle! Je suis vraiment en retard dans la rédaction de mon blogue! On finit par tellement raconter de choses en petits morceaux sur les réseaux sociaux qu’on en oublie de s’arrêter de temps en temps pour pondre un texte un peu plus consistant.
Alors, reprenons un peu le rythme, sans trop savoir si je le tiendrai, avec mes réflexions sur le roman dont je viens tout juste de terminer la lecture.
En scrutant les propos et les réactions d’Hanna pendant le procès, en les combinant avec des souvenirs qui lui reviennent du passé, Michael perce son plus grand secret : elle est analphabète! Non seulement elle ne sait ni lire, ni écrire, elle en a tellement honte qu’elle cache cette vérité au juge même si ce fait pourrait lui éviter la prison à perpétuité. Doit-on trahir le secret et la dignité d’une personne pour lui éviter la prison?
Ma note : 8,0/10
Publié par André Boutin
jeudi 7 janvier 2010
Les Français embourbés dans la neige!

Publié par André Boutin
dimanche 13 décembre 2009
Dan Brown -- Le symbole perdu
Le symbole perdu est le premier roman publié par l'auteur Dan Brown depuis l'immense succès du Code da Vinci en 2003. En effet, même si, entretemps, nous avons retrouvé sur les rayons des librairies des titres comme Anges et Démons ainsi que Deception point, il faut se rappeler qu'il s'agissait de traductions françaises de romans que Brown avait publiés en anglais avant le Code da Vinci.
Publié par André Boutin
Bruno Blanchet -- La frousse autour du monde 2
Tout comme l'an dernier à peu près à la même époque (voir La frousse autour du monde 1), je me suis délecté des aventures, parfois abracadabrantes, de Bruno Blanchet qui, cette fois-ci, visite la Chine, la Mongolie, le Japon, le Cambodge, le Bangladesh et l'Inde.
Publié par André Boutin
mercredi 2 décembre 2009
Hugh Laurie : Tout est sous contrôle
Sans la notoriété de son auteur pour son rôle du Dr House dans la série du même nom, il est fort probable que le roman The Gun Seller écrit par Hugh Laurie, publié en Grande-Bretagne en 1996, n’aurait jamais vu le jour en français. Mais, dans le monde de l’édition, on a compris que de le publier maintenant, en prenant bien soin de l’accompagner d’un bandeau rouge indiquant « Par l’interprète du Dr House », le succès de vente était assuré.
Tout est sous contrôle est l'histoire de Thomas Lang, un ex-militaire devenu garde du corps, qui refuse un lucratif contrat pour assassiner un riche industriel. Pour se donner bonne conscience, il décide alors d’avertir le principal intéressé que sa tête est mise à prix, ce qui s’avèrera une bien mauvaise idée. En effet, par ce geste, il se prendra les doigts, la main, le bras et, finalement, le corps tout entier dans l’engrenage dangereux des marchands d’armes qui sont prêts à tout pour promouvoir l’efficacité de leurs machines de guerre.
Voilà, c’est assez pour l’histoire, puisque l’intérêt de ce roman ne se situe pas vraiment sur ce plan, d’autant plus que parfois, on se perd un peu dans les péripéties et les personnages, obligeant le lecteur à revenir sur ses pas pour mieux comprendre ce qui se passe.
Ce qui plait surtout c’est l’écriture et l’humour de Laurie. Son personnage principal, qui est le narrateur, est un expert des réparties assassines, des réflexions décapantes et de la dérision généralisée. C’est de l’humour britannique à son meilleur qui fait souvent sourire et même rire à l’occasion. Pour cette raison, et parce que je suis un amateur d’humour britannique justement, j’ai eu beaucoup de plaisir à la lecture de ce roman.
Je lui donne quand même une note moyenne, 7/10 disons, parce Laurie aurait eu avantage à retravailler un peu plus la trame de l’histoire pour la rendre plus claire.
Publié par André Boutin
vendredi 27 novembre 2009
Chronique gauloise no 66 - Shopping!


Finalement, nous allons revenir au Québec avec des sacs à dos aussi lourd qu’à l’arrivée, ayant maintenant un équivalent de poids en culture française à celui de notre gallon de sirop d’érable !
Publié par André Boutin
vendredi 20 novembre 2009
Chronique gauloise no 65 : Le miroir d’eau, la Garonne et l’Entrecôte
Nous traversons l’avenue Quai de la douane et découvrons les magnifiques aménagements qui longent la Garonne : sentiers pédestres et cyclistes, parcs et, l’attrait principal, le miroir d’eau.

La Garonne est un fleuve de 647 km qui prend sa source dans les Pyrénées espagnoles pour terminer sa route dans l’estuaire de la Gironde qui débouche sur l’océan Atlantique. Outre Bordeaux, le fleuve traverse les villes de Toulouse et d’Agen. Au loin, on aperçoit le Pont de Pierre, érigé sur ordre de l’empereur Napoléon entre 1819 et 1822. Il comporte 17 arches, soit le nombre de lettres contenu dans Napoléon Bonaparte.

Le miroir d’eau est une immense dalle de granit dont la dimension correspond à peu près à deux patinoires de hockey. Cette dalle est recouverte d’une mince couche d’eau qui permet, surtout quand il fait 35 degrés comme aujourd’hui, aux adultes de s’y tremper les pieds pour se rafraîchir, et aux enfants d’y courir en s’éclaboussant et en éclaboussant les adultes tout autour! (Ben oui ! J’ai les jambes croches ! Que voulez-vous, c’est ainsi…)

L’attrait du miroir d’eau est qu’à intervalles réguliers, des centaines de brumisateurs entrent en action pour créer une imposante brume rafraîchissante. L’effet est spectaculaire.

Lorsque le jour tombe, les brumisateurs s’arrêtent et la dalle se transforme en un immense miroir dans lequel se reflètent les lumières de la Place de la Bourse, permettant de faire de magnifiques photos comme celle-ci.
L’Entrecôte
Après avoir pris un petit apéro sur une terrasse près du miroir d’eau, il est maintenant le temps de trouver un restaurant pour le dîner, comme ils disent par ici.
En faisant des recherches avant de partir pour la France, nous avons découvert qu’il existait à Bordeaux un restaurant nommé L’Entrecôte qui offre un menu quasi identique à celui proposé par le populaire restaurant L’Entrecôte Saint-Jean de Québec. Nous voulions absolument faire la comparaison entre les deux. Pourquoi pas tout de suite!

Arrivés sur place, nous constatons que la file d’attente est longue. Malgré cela, le roulement est rapide, les gens y entrent et sortent continuellement. Nous avons compris pourquoi en regardant le menu : pas de chichi à L’entrecôte de Bordeaux puisqu’il y a qu’un seul menu : entrecôte et sauce, frites allumettes et salade aux noix. Pour le vin, pas de niaisage non plus : la maison a son rouge et son rosé, rien d’autre. Il n’y a qu’au dessert où la carte est plus diversifiée.

Nous discutons avec nos voisins de tables, des Bordelais, qui nous expliquent que ce restaurant est sans doute le plus populaire de la ville. En hiver, il paraît que les files d’attente sont deux fois plus longues.
Verdict : nous préférons le restaurant de Québec, principalement pour sa sauce qui est moins huileuse et plus goûteuse. De plus, à cause du roulement incessant, des tables rapprochées au maximum, l’ambiance est moins chaleureuse qu’à Québec. Par contre, en mangeant tout près de nos voisins, cela a permis de discuter avec eux. (Y’a pas à dire, les Français, ils aiment les Québécois !)
En passant, c’était succulent. Il ne faut pas croire que la comparaison discrédite L’entrecôte de Bordeaux, bien au contraire. Si vous allez à Bordeaux, je vous recommande d’en faire l’expérience!
Publié par André Boutin
jeudi 19 novembre 2009
Philip Kerr : La trilogie berlinoise
La trilogie berlinoise regroupe trois romans de l’auteur écossais Philip Kerr qui ont été publiés il y a maintenant une vingtaine d’années. Une belle initiative qui permettra à de nombreux lecteurs qui, comme moi, n’en avaient jamais entendu parler, de les découvrir.
Ces romans mettent en vedette le détective privé Bernie Gunther, dans le décor de l’Allemagne de l’avant-guerre et de l’après-guerre. En effet, les deux premiers romans se déroulent en 1936 et 1938, au moment de la prise de tous les pouvoirs par les Nazis, et le dernier se passe en 1947, dans une Allemagne dévastée, alors que les armées et les services secrets étatsuniens, britanniques et les russes rivalisent pour s’approprier ce qu’il reste de ruines. Ces trois romans constituent un tout puisque certaines intrigues et certains personnages sont récurrents.
Le décor historique est l’élément le plus fascinant de ces romans. On constate que l’auteur a fait une recherche approfondie pour nous faire découvrir la vie à Berlin lors de ces moments troubles de l’histoire. On y voit, avant la guerre, la montée de l’antisémitisme, les meurtres en coulisse pour éliminer les ennemis du nazisme, le nationalisme fanatique de certains Allemands, et la peur qui est omniprésente. Après la guerre, l’Allemagne est sous l’emprise des vainqueurs qui sont à la chasse aux nazis, aux cerveaux et aux documents. La guerre froide entre l’Union soviétique et les États-Unis s’installe petit à petit. Les clubs, les bars et les bordels sont fréquentés par les militaires en quête de plaisir. Et, surtout, les jeux de coulisses sont omniprésents.
Il n’est donc pas facile de mener des enquêtes dans ce monde de suspicions et de traitrises, d’autant plus que Bernie Gunther n’aime pas les Nazis, ni les Russes, ni les Étatsuniens, au point d’être parfois insolent et, ainsi, de risquer la prison ou, pire, l’exécution sommaire. Par contre, comme ses grands talents de limier sont reconnus, il bénéficie parfois de la protection de personnalités influentes qui ont besoin de ses services. À noter d’ailleurs que certains personnages du roman ont réellement existé, comme Heydrich, Himmler et Goering.
Gunther doit donc trouver la vérité dans une société où même ton meilleur ami peut te trahir, où la corruption et le trafic sont omniprésents, où chaque personne peut être un informateur ou un agent d’un camp ou l’autre. Les rebondissements sont nombreux et Gunther sera le témoin, en de nombreuses occasions, de la cupidité et de la cruauté humaines.
Une recommandation : il faut être très attentif, surtout dans le troisième roman, aux noms et fonctions de chacun des personnages. Les agents doubles et les changements de noms sont fréquents et on risque de s’y perdre.
Ma note : 8/10
Publié par André Boutin